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L'astrologie et l'écosynchronicité : des ombres et de la lumière.

18 Février 2013 , Rédigé par Philippe Buchelot

TROIS CERCLES ET LA STRUCTURE HEXAGONALE A LA BASE DE L'ESPACE TEMPS DU SYSTEME SOLAIRE

TROIS CERCLES ET LA STRUCTURE HEXAGONALE A LA BASE DE L'ESPACE TEMPS DU SYSTEME SOLAIRE

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L'astrologie est une forme de connaissance qui irrite nombre de personnes, qui veulent raison garder et rester les " pieds sur terre ". Surtout rester rationnels !

L'astrologie est une forme d'exercice intellectuel qui essaye, sans aucune certitude, de laisser connaître ce que nous nommons globalement, notre destinée, individuelle et collective.

Elle essaye ! Réussit-elle ?

Selon les interlocuteurs, lorsque l'on se risque de parler de cette " science maudite ", on obtient autant de réponses et de nuances que de personnes interrogées.

Pour les uns, par ce type de savoir, il n'y a rien à espérer connaître qui soit fondé.

Pour d'autres, s'il était possible de savoir quelque chose de notre destinée, par ce biais, ou un autre, il serait meilleur de tout ignorer et de se laisser vivre simplement, sans tenter de savoir le bon et le mauvais côté du temps qui vient.

Selon les astrologues convaincus qu'il est possible de connaître une partie ou une quasi totalité d'infos sur son devenir, il est préférable de prendre la mesure de ce qui est accessible à notre esprit, de façon à amortir les chocs négatifs, de réfléchir aux causes sous-jacentes qui amènent des évènements difficiles, et aussi, bien entendu, de deviner les moments favorables à l'épanouissement personnel sous ses différents aspects.....

Si cette élucidation est bien menée, on peut effectivement en retirer des points de repères et éviter les écueils les plus dangereux.

L'écosynchronicité reprend tout depuis le début. Qu'est-ce que ce système solaire qui nous sert de milieu de la naissance à la mort; pourquoi signifie t'il quelque chose de notre passage sur terre, comment le corps humain récolte les informations d'angles formés par les principaux protagonistes du système solaire et pourquoi cela nous " influence" t'il....

L'écosynchronicité part de données simples, regarde sans préjugés le ciel terrestre et la terre céleste, non plus comme des objets extérieurs mais bien comme des alternances de lumière et d'ombres en nous, par nous projetés sur notre entourage et dans notre vie.

L'écosynchronicité hérite d'une tradition dite " tradition immémoriale " dont les traces sont décelables à travers les cycles de la civilisation, selon des modalités à chaque fois adaptées au lieu et à l'époque....

Cette tradition enseigne deux choses fondamentales : la conscience humaine est un phénomène culturel, né d'une rencontre entre deux modes de vie radicalement autres.

Nous entendons par là ceci. L'homme des tribus dites " primitives " (appelation aujourd'hui bien désuète) il y a plusieurs dizaines de milliers d'années, a brusquement été confronté à " deux " êtres radicalement plus évolués qu'eux.

Le récit auquel nous empruntons cette donnée première, a été modifié à travers les époques, et ne ressurgit à la conscience que lorsque l'humanité franchit des charnières importantes de la vie en civilisation. Ainsi, le texte auquel nous nous référons est situé en Egypte antique, dans la deuxième partie du Ier siècle de notre ère. Il vient en réponse, dans le milieu d'Alexandrie où il est rédigé, en démotique (langue dérivée de l'ancien égytien qui a servi de terreau à la langue hiéroglyphique) à des questions posées par le cercle des premiers chrétiens disciples de Marc l'évangélisateur, aux juifs égyptiens eux-mêmes de la mouvance de l'Alexandrin Philon le Juif....

Ce texte est rédigé pour garder la trace de la réponse des juifs de l'époque aux premiers chrétiens. Il explique, pour apaiser toute querelle d'autorité religieuse, que l'homme ne peut pas décider d'autorité en matière de théologie, que Dieu est assez inacessible et ne répond jamais par le Verbe proclamé. Toute la dispute qui en découle a été, on s'en doutera, totalement marginalisée, puis oubliée, au fin fond d'un cloître du désert, en marge de la réputée Thébaïde.

Elle contient le récit de la rencontre primordiale, longtemps avant la période humaine dite de l'Atlantide. Ce qui est intéressant dans ce récit, ce sont les éléments suivants.

Confrontés à un couple, homme jeune, femme jeune, la tribu réagit tout d'abord en songeant à l'extermination des inconnus. Ensuite, devant une mise en scène concertée à l'avance, ils deviennent spectateurs d'une grande démonstration de savoir-faire orchestrée par l'homme, assisté par celle qui se révèle ensuite être plutôt une "soeur" qu'une partenaire. Devant l'évidence qu'il y a plus à obtenir qu'à les exterminer, la tribu décide, instinctivement, de conclure pacifiquement par de l'intérêt pour les apports, en matière d'alimentation, d'armes, de technique du métal aussi, de ces deux étrangers.

Au bout d'un temps, la tribu comprend que le couple ne se reproduit pas. Tour à tour, l'homme et la femme, tentent alors de créer une filiation, chacun de son côté. La femm prend parmi les mâles de la tribu, des éléments qu'elle estime " améliorables " sur le plan hygiènique et mental. Les tirer du niveau moyen de la tribu vers plus de raffinement.

L'homme de son côté, prend parmi les plus jeunes filles, à peine pubères, ou pas tout à fait encore, de façon à éviter les contestations pour les filles qui sont déjà en couple avec les membres de la tribu.

Il en découle deux souches nouvelles de gènes humains. La première "race" ou lignée de la femme, plus ancienne, dont les enfants sont les privilégiés, et reçoivent les premiers rudiments de la langue verbale. Les premiers mots servent ainsi à désigner les objets de la vie courante. Auparavant, le langage était uniquement des onomatopées expressives et le couple évolué ne parlait pas, mais par le regard, se faisait parfaitement comprendre.

Après la CREATION de la nouvelle forme de lignage humain, la nouvelle souche génétique, dirions-nous, actuellement, se posent immédiatement les problèmes qui dérivent de l'inégalité des situations. Le couple évolué devient sacré. Les enfants nés de ces deux souches, sont les privilégiés, qui reçoivent l'initiation de leurs auteurs, mais partagent aussi avec l'ancienne tribu, devenant à leurs tours, des éducateurs, puis des directeurs pour l'ensemble de la tribu.

Dès le décès des deux parents évolués, ils sont l'objet d'un culte primordial. Ils sont divinisés et placés au Ciel. Les rapports avec une partie de l'ancienne tribu deviennent alors carrément conflictuels. Les différences de niveaux culturels engendrent la violence en réponse à la frustration et au sentiment d'injustice, de rejet des membres les moins favorisés de la tribu. La violence, auparavant nécessaire pour la simple survie de la tribu, a changé de nature.

Elle devient l'expression de la vengeance de l'injustice du sort. Et ainsi commence la civilisation.

Devant ce récit, ici volontairement abrégé quant à ses différents aspects, l'école de Philon d'Alexandrie tente (mais ce sera forcément en vain !) de faire encore passer la notion suivante.

A reporter sur un échelon religieux, et cela quelle que soit la forme de message sacré choisie par l'autorité religieuse, ce qui est inhérent à la composition même de la filiation héréditaire de l'homme, l'homme se heurtera toujours au même conflit.

L'inégalité due à l'irruption de la conscience comme phénomène à la fois créateur et destructeur, est le PRIX DE LA CONSCIENCE.

Tous les meurtres rituels qui encombrent les civilisations, la barbarie de toutes les époques, est la trace profonde en chacun de nous, sans exception, de notre origine mélangée. C'est de notre responsabilité humaine, d'apprendre à tolérer et à souffrir de nos différences. Au jour le jour et sans en être choqués.

La véritable découverte spirituelle ne peut commencer qu'à partir de l'acceptation de cette nature où le meilleur et le pire sont constamment à notre portée.

Alors, si on sait discerner ce qui en nous, pose problème dans le discours, dans les actes des autres, nous sommes capables de pacifier en nous, intelligemment, sciemment, ce fond de frustration qui remonte à la confrontation de la peuplade primordiale aux deux êtres évolués, à cette évolution profonde qui nous fait comprendre les deux aspects de la conscience.

La Lumière provient de la rencontre. L'ombre de la frustration est l'ombre de la peur, de l'incompréhension, du rejet, et sa violence grandit comme une onde, que ce soit à l'échelle personnelle ou ce qui est bien pire, à l'échelle collective.

Une autre ombre, celle de la couleur de l'Aigle, se rapporte à la nature atemporelle présente en nous, et qui nous connecte au monde spirituel. D'où le choix dans le titre de cet article, de la Lumière et des Ombres.

Par ce texte, publié au moment, où le Soleil franchit la frontière entre le signe du Verseau, dont l'Aigle de Ganymède est une forme symbolique, et le signe des Poissons, signe d'humanité aux deux pôles opposés, dont le Christianisme, l'Islamisme, le Bouddhisme, sont des formes très évoluées de spiritualité prédominante, nous voulions affirmer la transition qui domine à la frontière de deux mondes qui ne sont pas incompatibles.

L'humanisme, en tant que forme volontaire et responsable d'avancement et de progrès humain à tous les échelons, et la spiritualité hors dogmes, qui est promise à un meilleur avenir si l'homme sait d'où provient la racine de sa conscience collective.....

A méditer ainsi, à vous de réagir ou d'attendre la suite de ces textes.....

Que vienne alors le signe des Poissons;

En guise de conclusion, voici l'autre Aigle, celui de la Lumière, l'Aigle de Saint-Jean.

L'astrologie et l'écosynchronicité : des ombres et de la lumière.
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H
Bonjour.<br /> <br /> Je m'excuse de vous importuner avec ma demande de précisions. Dans ce texte, vous nous proposez un récit qui ressemble à un &quot;mythe fondateur&quot; où on voit un couple primordial être la source de l'Humanité telle que nous la percevons. Ça ressemble à une variante du mythe d'Adam et Eve. Ce mythe-là m'est inconnu, mais pourquoi pas ? Je ne prétends pas les connaître tous, tant il en existe dans tant et tant de peuplades et de cultures. Ce qui me trouble dans ce récit fondateur, c'est l'allusion à l'apparition de la conscience en tant que phénomène culturel.<br /> <br /> Mon sentiment est que la conscience préexistait avant même l'apparition de la forme humaine. Constatons que les animaux eux-mêmes sont conscients (à leur manière) : conscients de notre présence, conscients du danger, conscients de leurs besoins, conscients d'avoir faim, conscients de la présence d'obstacles, conscients (par l'ouïe ou l'odorat) de la présence lointaine de leurs congénères, etc. Les plantes elles-mêmes font montre d'une certaine forme de conscience, si l'on s'en réfère aux expériences de Cleve Baxter sur des végétaux reliés à un polygraphe. Peut-on alors dire que la conscience ne serait apparue que tardivement chez des proto-humains déjà biologiquement proches de nous, à l'occasion d'une rencontre &quot;culturelle&quot; ?<br /> <br /> Personnellement (cela n'engage bien sûr que moi), j'envisage la conscience présente en toutes choses, en toutes formes de vie. Non seulement la vie humaine, mais aussi la vie animale, végétale… et même minérale ! Oh, bien sûr, à des degrés très différents : un caillou n'a évidemment pas le même niveau de conscience qu'un humain, ou même qu'une huître, mais néanmoins une forme de conscience. Je me demande donc si l'événement que ce récit fondateur ne mettrait pas en scène, non pas l'apparition de la conscience, mais plutôt un changement de degré de conscience : un saut conceptuel, une &quot;prise de conscience&quot; d'un autre niveau de réalité, marquant en effet une rupture paradigmatique entre &quot;avant&quot; et &quot;après&quot; le contact avec ce couple initiateur sans qu'il faille pour autant envisager une conscience égale à zéro antérieurement au dit contact.<br /> <br /> Et, dans le contexte précis de ce récit fondateur, d'où donc proviendraient les représentants de cette &quot;autre culture&quot; extérieure à l'Humanité ? Ce fameux couple qui rencontra « l'homme des tribus dites &quot;primitives&quot; » (…) « longtemps avant la période humaine dite de l'Atlantide »…<br /> <br /> Merci d'apporter quelques éclaircissements.
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