Brève histoire de l'Eglise, des Papes, de la Foi durant l'Ere des Poissons
L'Ere des POISSONS.
Ce terme désigne les deux mille cent soixante ans qui s'écoulent entre la naissance du Christ et l'avènement prochain de l'Ere du VERSEAU.
Pourquoi cette division zodiacale du temps et de l'histoire ?
Qu'est-ce que cette façon de regrouper ces siècles peut nous apporter ?
La précession des équinoxes désigne un changement très lent de la direction de l'axe des pôles terrestres et donc, le déplacement apparent en conséquence de la constellation qui se lève au matin du premier jour du printemps (dans l'hémisphère nord) le 20 ou 21 mars de chaque année.
C'est un basculement insensible mais connu depuis l'Antiquité, de la position de l'axe terrestre dans sa rotation sur elle-même qui est à l'origine de ce changement très progressif.
La Terre effectue ainsi un cône de rotation en un temps énorme qui est de 25.920 ans et qui fait ainsi basculer la Terre et son axe de rotation comme une toupie géante.
En se décalant d'un degré (sur le cercle du zodiaque de 360°) tous les 72 ans, le lieu du ciel qui est " derrière " le lever apparent du Soleil le jour de l'équinoxe de printemps est donc de siècle en siècle un lieu différent au sein d'une constellation.
Le temps de 2160 ans énoncé est donc la simple division de la sphère du zodiaque par 12 signes. Mais les constellations du ciel elles, sont de forme et d'étendue variées, et donc il ne faut pas confondre les deux plans. Celui de l'observation astronomique permet d'avoir des points de repères et de mesure précis. Tout autre est le plan de la réflexion du Ciel au point de vue de l'être humain, individuel ou collectif.
Une fois ce premier point éclairci, brièvement, certes, passons au sujet de cet article.
Du Christ au christianisme, de l'Eglise des premiers temps à l'avènement de l'Eglise comme pouvoir temporel. ( 33 après JC au Concile de Constantinople en 481 après JC. )
L'Eglise est née au pied de la Croix du Calvaire à Jérusalem le 4 avril 33 après le décès de Jésus, symboliquement survenu après 15 heures. Ce jour là, la Terre aurait manifesté l'évènement par une obscurité et une tempête sans précédant, avec selon certains témoignages, une anomalie de l'orbite lunaire, totalement inexplicable.
L'Eglise des fidèles du Christ vient de naître. Du moins, très symboliquement.
Vous connaissez l'épisode de la disparition du corps au tombeau, sa réapparition qui suivit, etc....Loin de nous le désir de faire un cours de catéchisme !
Ensuite, les Chrétiens vont connaître la pire des périodes : les persécutions tout azimuts, pour avoir progressivement rempli l'Empire Romain de paroles, de bonnes nouvelles, d'Evangiles.
Les persécutions vont durer pendant presque 300 ans !
Et en fin de compte, l'Eglise grandit, s'affirme, même clandestinement, ose se présenter à Rome, puis en Gaule, terres lointaines. Surtout si on pense que le Chrsitianisme naît essentiellement au Proche-Orient, en Palestine, puis se dirige tant vers l'actuelle Turquie, nommée Asie Mineure, puis vers l'Egypte (dès la décennie des années 40 du premier siècle), en Afrique du Nord, en Tunisie et en Lybie principalement. Puis part à l'assaut des zones urbaines de l'Italie, prenant le risque d'être exterminés. Mais, comme toute croyance absolue, si des chrétiens meurent, ils en naît de plus en plus. Toujours plus nombreux, ils deviennent, malgré la guerre régulière que leur fait le pouvoir Romain, 10 à 15 % des citoyens de l'Empire au début du IVème siècle.
Le IV ème siècle ou la mutation de l'Eglise et du Christianisme au rang de religion d'Empire, puis en religion de l'Empire. ( 312 ap JC - 381 ap JC ).
C'est une vision symbolique qui transforme radicalement les choses !
A la veille de batailler contre un rival au sein de l'Empire, l'Empereur Constantin fait une vision devenue légendaire. Il rêve qu'il voit lui apparaître le Christ, devant une croix de lumière, qui lui montre les deux lettres grecques entrecroisées, le Ki et le Rô, formant ainsi le Chrisme, et Jésus lui affirme la devise suivante : " Par ce Signe tu vaincras ! "
Constantin est alors, comme nombre de soldats de l'Empire, adepte de la religion du Soleil Invaincu ( " Sol Invictus " ) et conformément à ce présage, il adopte les dites lettres en guise d'emblème sur les boucliers de ses soldats.
L'avertissement psychique se réalise. Constantin devient le seul Empereur. Il est convaincu que la double puissance du Soleil physique, et du Christ en tant que Soleil moral, lui est désormais un soutien indéfectible.
En guise de reconnaissance impériale, il rend publique en 313 (Edit de Milan) l'obligation au sein de l'Empire de reconnaître le Christianisme comme une des religions acceptées et tolère que les Chrétiens ne fasse plus de serment (qui posait problème évidemment) de reconnaissance de l'Empereur en tant que Dieu vivant.
Cette première intégration du Christianisme va lancer une période majeure de la croissance de l'Eglise.
Notons que de l'Edit de Milan (313) au second concile de Constantinople en 381, il y aura encore des périodes difficiles. Mais, les Chrétiens s'imposent désormais comme une des forces spirituelles au sein de l'Empire Romain. Constantin édifie aussi une nouvelle capitale, qui va devenir un des deux phares de la religion chrétienne : Constantinople est fondée en 332. Les deux capitales des deux segments de l'Empire Romain, d'Orient et d'Occident, vont ainsi jouer un rôle prépondérant et central.
Le Pape Libère (pontife entre 352 et 366) désigne la primauté de l'Evêque de Rome entre tous les évêques au milieu du même siècle. Il fait aussi fixer, et c'est de la politique habile, la date de naissance du Christ au 25 décembre. En faisant ainsi, il ajuste le Christ sur la date officielle de la fête du Sol Invictus, sensé renaître à cette date, toute proche du solstice d'Hiver, puisqu'à partir de cette date le Soleil (en hémisphère nord) regagne progressivement de la hauteur, rallongeant la durée de la clarté quotidienne, entamant son combat victorieux contre les puissances nocturnes.
Nous avons évoqué ce dédoublement du culte Solaire et du culte du Christ.
Il est intéressant de nous arrêter un instant sur ce croisement symbolique.
Au cours d'un précédant article, sur le système solaire, nous avons évoqué les deux planètes lentes et invisibles, Uranus (le Même) et Neptune (l'Autre).
Ces deux planètes, à la périphérie du système solaire, mettent respectivement 84 et 165 ans pour effectuer leur périple complet autour du Soleil. Leur réunion en un même point du ciel et donc aussi, sur le terrain ésotérique, au même point du zodiaque, représente un des cycles majeurs de l'évolution du psychisme collectif ou inconscient collectif si vous préférez.
En 171 ans, Uranus, le lièvre, rejoint Neptune, la tortue. Le signe zodiacal où se forme la réunion donne la couleur à une forme de partition musicale qui se déroule ensuite, telle l'exécution d'un long morceau orchestré.
En 281 après JC, le 8 septembre, la réunion se positionne dans le signe du LION, au degré 8°07' exactement. Ce signe du LION est le signe domicile ( ce terme désigne une affinité de nature entre une planète et un signe ) du SOLEIL.
Or le culte du SOL INVICTUS Soleil Invaincu, emblème de guerre et de soutien moral, est tout indiqué pour incarner cette " tendance " de l'esprit du moment. L'époque, comme toutes les époques, est rude, et se battre sous l'égide d'un tel Seigneur Solaire, assure presque la victoire !
Le Christianisme au cours du cycle de 171 ans va alors se métamorphoser radicalement, et devenir une composante majeure de l'Empire Romain. Celui-ci va se désagréger en Occident, avec les invasions des tribus de Goths, de Francs, d'Alamans et autres Goths (voir aussi Astérix et les Goths ! ) et résister en Orient, Constantinople voyant se prolonger le pouvoir impérial jusqu'à la fin du Moyen-Âge.
Dans ce cycle, la religion chrétienne se définit son Symbole ( la Trinité ou structure triple de Dieu ) et la canonicité des évangiles, lors du Concile de Nicée en 325.
Et l'autorité morale, même si elle ne peut vraiment régner qu'avec le consentement de la force publique, se permet de faire ses premiers choix, en condamnant comme hérétiques, toutes une série de courants de pensées, et de pratiques, dont le gnosticisme (courant ésotérique et assez dualiste ) et l'Arianisme sont les principales victimes.
La montée en puissance se confirme en 381, puisque l'Empereur Théodose (le dernier Empereur d'Occident à régner et diriger, tant bien que mal, sur l'ensemble de l'Empire) fait du Christianisme la religion principale de l'Empire.
En quelques années, on voit alors l'abolition des pratiques des cultes aux divinités romaines pratiquées pendant près de 700 ans, la fermeture de nombre de temples initiatiques en Egypte et un véritable symbole aussi, l'abandon de toute écriture hiéroglyphique sur les Temples.
Le pillage de la ville de Rome par les cohortes des envahisseurs en 410 après JC entérinent l'effondrement de la puissance Impériale en Occident. Ce sont désormais les évêques et les monastères qui vont former l'ossature de la civilisation au milieu des querelles de dynasties, de rois, dont la tendance au VI ème siècle sera d'adopter progressivement la religion catholique issue des conciles de Nicée (325) et Constantinople (381).
Si l'Empereur signifie encore quelque chose en Orient grec, les deniers empereurs de Rome sont de pures marionnettes aux mains des guerriers victorieux qui passent successivement sur toute l'étendue Ouest de l'ancien Empire, autrefois Romain.
La période sombre de l'Eglise de Rome, du Vème siècle à la Réforme Grégorienne. La Paix de Dieu surmonte et arbitre les conflits féodaux. Mais l'Empire Romain Germanique cherche à s'imposer en tuteur du pouvoir spirituel.
En Occident chrétien, la puissance publique s'émiette franchement dès les Invasions du Vème siècle.
En 623 se forme une nouvelle réunion planétaire majeure, dans le signe zodiacal de la VIERGE, cette fois. Nous n'avons pas parler du cycle 452 à 623 en détail, pour éviter de rallonger trop l'article.
Par le signe de la VIERGE, ce sont cette fois des valeurs introspectives qui prennent le pas. En absence de puissance publique majeure en Occident, les monastères, refermés sur eux-mêmes organisent tant bien que mal la survie économique, prolonge les lumières intellectuelles principalement restées en Orient ou en Afrique du Nord (Saint Augustin en Tunisie ).
Les grandes abbayes et les monastères concentrent la vie intellectuelle. De manière modeste. Cependant se modèle la mentalité médiévale, qui va s'apanouir et fleurir bien plus tard.
D'autre part, l'Islam , religion dont la caractéristique est la recherche, très dans l'esprit du signe de la VIERGE, de la plus grande pureté, dans le renoncement et la discipline de la prière, surgit au cours de ce cycle. Sa propagation fait reculer et disparaître assez rapidement le Christianisme qui reflue ainsi sur l'Occident Chrétien. L'Empire Byzantin (Constantinople s'appelle alors Byzance) résiste vaillamment et cantonne les Musulmans au Proche Orient et en Afrique du Nord.
La conquête de la plus grande partie de l'Espagne est la zone la plus septentrionale atteinte par les Musulmans, fiers guerriers sur leurs chevaux de race.
Le Cheval, la tactique d'attaquer par surprise, l'escarmouche ou la défense, sont des éléments qui ont forgé la réputation de Charlemagne. Celui-ci fonde un Empire d'Occident (son couronnement en tant qu'Empereur est daté du 25 décembre 800, et est conforme à l'ancienne tradition du Sol Invictus - Christ Sauveur ).
La grande période de Charlemagne survient au début d'une nouvelle réunion ou cycle dans le signe de la VIERGE à nouveau, le 1er octobre 794 ( à 25°38' de la VIERGE).
Mais rapidement son hégémonie disparaît après son décès. La division des territoires entre ses descendants et d'autres invasions, venues cette fois à la fois du sud par l'Islam conquérant, et du nord, par les invasions scandinaves achèvent de diviser et appauvrir considérablement les pays d'Europe occidentale qui, désormais, sont à très grande majorité chrétienne.
C'est en ces temps extrêmement difficiles que naissent les châteaux, simples mottes de terres surmontées de murailles défensives, qui sont autant de petits pouvoirs locaux, presque toujours tyranniques, mais aussi les seuls défenseurs contre les Normands et autres Vikings.
Au début du X ème siècle, à Rome, l'évêque de Rome est un pape fantoche. Au main de deux femmes qui font de leurs attraits sensuels un véritable pouvoir de domination digne des temps antiques, où s'illustraient les terribles maîtresses et concubines, Théodora et sa fille Marozie font se succéder sur le siège papal 12 hommes ( et c'est à cette époque qu'aurait même été élue une femme, la Papesse Jeanne mais c'est une légende ! reflet du symbole de ce pouvoir ) à leur dévotion.
Les 12 papes fantoches forment un zodiaque consternant de ce qui fut si bien désigné comme le " Nadir de la papauté " effectivement ! Cette période s'étend de 904 à 963 et est connue sous le nom bien éloquent de Pornocratie !
C'est pour mettre fin à cette honteuse dégénérescence morale que survient en arbitre, le nouvel Empereur Otton 1er du Saint Empire Romain Germanique. D'origine Saxonne, cette nouvelle puissance temporelle, reprend le flambeau allumé par Charlemagne, et l'Empereur, homme fort mais aussi très intelligent et capable de diplomatie, se fait couronner tout d'abord Roi des Romains, pour se mêler de la politique en terres italiennes, et ensuite Empereur, installant d'autres Papes plus intelligents et plus décidés à ne pas se laisser manipuler.
C'est à ce tournant que se ressaisit l'Occident Chrétien.
Et que surgit un nouveau cycle URANUS - NEPTUNE dans le signe collectif de la BALANCE, le 9 octobre 965, au degré 9°21' pour être précis.
Les valeurs de la BALANCE sont la paix, la beauté, la conciliation, l'arbitrage légal, la suprématie des valeurs de consensus.
Et pour lentement sortir de la dégradation morale, de l'émiettement de la puissance publique, il faut retrousser les manches et progressivement s'attiédir, rengainer les armes, écouter le JUGEMENT de DIEU, entendre prononcer l'arbitrage de la puissance morale et spirituelle.
Bien entendu, tout cela est schématique. Les féodaux de notre ancien occident chrétien sont loin d'être des anges et des pacifistes. Mais, peu à peu, l'exemple partant d'en haut, un ordre progressif s'établit et le retour plus fréquent au calme donne l'essor à un nouvel occident.
Il faut donc mettre certains hommes en exemple de cette nouvelle tendance. L'Empereur Otton 1er et son fils Otton II sont des hommes qui vont dans ce sens.
La Paix de Dieu.
Le désir profond d'apaiser, le plus possible fait naître en France, tout d'abord, en Europe ancienne, ensuite, par des conciliations dont les Evêques prennent le rôle d'arbitres dans les conflits entre suzerains et vassaux, entre sujets et rois ou empereurs.
L'Eglise sort rapidement plus forte. Un pas plus loin est franchi à la fin du XI ème siècle, et ce sera l'essor, parfois assez brutal et sanguinaire, des Croisades, qui font affluer au Proche-Orient nombre de turbulents seigneurs occidentaux qui escomptent s'enrichir et vivre sur les territoires parcourus;
Le mouvement général des Croisades ( 1099 - 1270 ) va aussi coïncider avec un essor économique social et matériel sans précédant en Europe Occidentale. Les villes voient rapidement leur croissance démographique gonfler dans les premières décennies du XII ème siècle. Les échanges économiques génèrent toujours plus d'argent et les Croisades ont étendus les échanges à tout le bassin Méditéranéen. C'est aussi l'apogée du Monde Arabe qui culmine alors et échange volontiers son savoir avec les Chrétiens, en marge des combats locaux dans les territoires du Proche Orient où la puissance latine s'est installée.
La Papauté joue volontiers un rôle arbitral accru et tente de tenir en équilibre les différentes puissances temporelles, Rois et Empereurs, puissants Duchés et autres villes libres, sans oublier les Principautés de la péninsule d'Italie.
Ils appuyent aussi de leur pouvoir temporel accru par la hausse des échanges commerciaux et par la croissance des bénéfices d'abbayes, la lente et difficile reconquête de la péninsule Ibérique longtemps disputée entre les Callifes musulmans et les Chrétiens au départ des Asturies et en Castille, Léon et Aragon.
Dans ce concert général de croissance, naissent d'une part, les Ordres mendiants qui servent de balancier moral, un brin contestataire, au monde des bénéfices plantureux des monastères (dont le prototype est le gigantesque domaine de Cluny en Bourgogne); d'autre part, les Cathédrales symboles de la Pensée chrétienne élevée à sa synthèse faite d'ordre, de lumière et d'élan vertical audacieux.
Ce temps des Cathédrales est tout entier dans le nouveau cycle Uranus - Neptune de 171 ans qui prend sa source le 17 octobre 1136 par la réunion (appelons là désormais CONJONCTION) au degré 27°04' de la BALANCE.
Esthétique, jugement moral, courtoisie, chevalerie amoureuse, culture des arts et des lettres se conjuguent dans cette seconde vague de recherche d'harmonie, parfois au détriment de ceux qui restent en marge de ces valeurs consensuelles.
De 1136 à 1307, tout un cycle voit se développer le Moyen Âge occidental dans toutes ses valeurs, toute sa richesse profonde, mais aussi parfois, dans ses limites et le tragique de son déséquilibre démographique et l'inégalité de la répartition des richesses.
C'est tout le drame du monde pluriel, multiforme, multi-échanges, du commerce sans cesse plus étendu, que de verser dans le déséquilibre et l'ingratitude. A force de prendre goût pour la vie matérielle si elle se diversifie avec goût, on en oublie les laissés pour compte de la vie, les malchanceux. La charité publique devient un régulateur à l'échelle de la paroisse. Et les Ordres mendiants de prôner l'abandon de l'opulence pour le retour vers la simplicité des premiers temps du Chrstianisme.
Une note en marge à ces deux cycles de la BALANCE ( 965-1136; 1136-1307). La BALANCE est un signe lié à la planète VENUS. L'amour courtois, la valorisation de la femme (toute relative mais c'est un début) et la peau sont en vedette par ce signe.
C'est donc aussi à cette période que culmine la LEPRE, maladie de la peau. Elle régressera sensiblement au XIVème siècle, sans toutefois bien sûr, totalement disparaître.
Les Temps troublés et la métamorphose totale du monde Chrétien. Du procès des Templiers (1307) aux Renaissances et autres guerres de Religion (1521-1650). De la mise sous tutelle de la Papauté, à la Réaction de la Contre-Réforme. Une nouvelle forme de Chrétienté s'affirme, forte intellectuellement, faible militairement.
Au cours du dernier cycle URANUS- NEPTUNE évoqué, la Papauté est devenue puissante et le conflit permanent avec les Puissants princes féodaux est une base de la tactique diplomatique du Pouvoir de Rome.
Pour assurer la sécurité des Croisés et des pèlerins qui se rendent alors en Terre Sainte, le Pape a autorisé la création d'une milice qui dépend directement de lui, les TEMPLIERS.
Les moines-soldats, dont le début de mission remonte à 1135, se comportent en protecteurs des croisés. Mais, établis en Terre Sainte, dans les territoires conquis âprement sur les peuples musulmans, ils deviennent peu à peu les agents du commerce avec le Levant. Ils deviennent de plus en plus nantis, font établir, avec l'appui du Saint-Siège, des commanderies en Europe occidentale où ils engrangent progressivement leurs dividendes commerciales, métamorphosés en possessions foncières, en maisons, fermes, terrains. Ils deviennent progressivement un état dans l'état.
Le Roi Philippe le Bel ( roi de France entre 1285 et 1314) prend ombrage de leur richesse devenue très voyante. Il entreprend de faire main basse sur les avoirs des Templiers. Ils fait arrêter en 1307 et décrète la saisie des biens des commanderies. Il doit en découdre avec le Saint-Siège par une procédure longue et difficile. Il instigue alors au cours de l'instruction du procès qui va durer presque 7 ans, un complot visant à définitivement discréditer les Templiers. Il en trouve les arguments en tentant de prouver que les Templiers ont contracté des pratiques douteuses au contact de l'Orient, lointain et mystérieux. Décrétés hérétiques, avec la complicité d'un pape Clément V amené à obéissance par le terrible roi de France, ils vont pour les plus importants des Grands Maîtres périr sur un bûcher, à Paris, le soir du 18 mars 1314.
Tout le monde connaît ou a entendu parler de la malédiction, prononcée réellement ou pas - aucune preuve n'en atteste infailliblement, mais la tradition orale est tenace - par le Grand Maître Jacques de MOLAY vouant à la mort, le Roi, le Pape et deux autres protagonistes du grand procès, et prévoyant de se poursuivre dans toute sa descendance, la famille des Capétiens, à la tête de la France.
Il est curieux de constater que le nouveau cycle URANUS - NEPTUNE d'une part, s'est déplacé dans le terrible signe du SCORPION (signe de dissociation, recomposition, de crises, de mort, de sexualité et de métamorphose totale de la psyché collective ou personnelle) et d'autre part, se place exactement à l'époque du Procès des Templiers.
Ce cycle commence le 7 novembre 1307, à 13°13' du SCORPION. Il faut ajouter à celà que la planète SATURNE (planète du froid, du détachement, de la coupure, de l'isolement, du temps qui dissous tous les liens ou les figent de manière glaciale) se joint aux deux autres URANUS et NEPTUNE en février 1307, sur le même degré 13 du Signe zodiacal.
Ce signe du SCORPION est lié par affinité à la planète MARS. Hors, sachez le : généralement, MARS, SATURNE et URANUS sont avec PLUTON, les planètes les plus difficiles à vivre. Elles durcissent la vie, peuvent même sous certains angles être radicalement mortifères.
La date d'arrestation des Templiers de France est le 13 octobre 1307, mais était organisée depuis le 14 septembre précédant.
Le cycle qui débute par ce coup de tonnerre moral dans le ciel de France, va lancer une inquiétude générale sur l'Occident. Certes, la portée est surtout française, mais le déséquilibre devient total lorsque l'on se rend compte que le Roi de France crée un précédant en intimidant le pouvoir papal. A partir de 1309, en effet, des papes s'installent sur la requête de Philippe le Bel, en Avignon, qui tout en étant un territoire en possession du Saint-Siège et dans les limites théoriques du Saint-Empire Romain Germanique, n'en est pas moins mis sous tutelle française très nettement.
La papauté s'est donc écartée de Rome. Cela va conduire à d'autres catastrophes. De plus les papes d'Avignon sont des français de naissance.
Si l'on ne croit pas à cette malédiction, il faut toutefois reconnaître que le siècle entamé va voir de cruelles épreuves se multiplier sur l'Occident chrétien.
Exil de la Papauté en Avignon ( 1309 - 1378) ;
Grand Schisme d'Occident ( 1378 - 1417 ) : sur ce dernier point, il faut comprendre que le retour à Rome du Saint-Siège est l'occasion de voir naître une période de division interne longtemps active entre les Cardinaux dont certains tiennent à un Pape Romain, d'autres à un Pape en Avignon, les troisièmes à un Pape d'obédience Capétienne donc Française !
Il y aura ainsi en permanence durant cette période, au moins deux papes ( papes, antipapes et même soupape ! ah non, je me trompe, excusez-moi...), dont les troupes s'affrontent en véritables seigneurs temporels, pour diverses raisons.
La Guerre de Cent Ans entre la France et l'Angleterre (1338 - 1453) issue des prétentions des descendants directs de Philippe le Bel dont la fille était l'épouse du Roi d'Angleterre et dont les 3 fils se succèdent sans descendance. La guerre prend son essor lorsque la branche cadette des cousins nommés les Valois sont installés en 1328.
Durant cette guerre, l'épisode du bûcher de la Pucelle Jehanne d'Arc le 31 mai 1431 à 11 heures du matin sur la place du marché de Rouen, est en quelque sorte le point d'orgue symbolisant le Sacrifice du Scorpion, ou si vous préférez, le massacre d'Osiris découpé en morceaux. Que faisait le Roi Charles VII ce jour là, lui qui avait acquis une légitimité accrue à reconquérir la France alors qu'il avait échappé lui-même au massacre le 29 mai 1417, âgé de 14 ans et enlevé d'extrême justesse, comme une jeune fille au lit, par son fidèle Tanneguy du Chastel (lequel sera sacrifié à son tour en 1423, pour sa participation compromettante à l'assassinat du Duc de Bourgogne Jean sans Peur, à Montereau en 1419) ?
Ces épisodes de la Guerre Franco-Anglaise nous développent des aspects de ces terribles siècles marqués par les sentiments de peur, d'angoisse, de haine, de trahison, de meurtres et de sacrifices, comme l'Europe occidentale va en connaître continuellement, tandis que change profondément la mentalité psychique, à l'image parfaite de ce fameux SIGNE DU SCORPION, métamorphose obligée de Mort et Renaissance.
La Peste Noire qui survient, exportée par bateau marchand depuis la Sicile, et se répand comme la foudre en dépeuplant et parfois en faisant disparaître des villages entiers, entre un tiers et la moitié de la population européenne globale ( 1348 - 1352 ). Estimée globalement à 25 millions d'individus, cette dépopulation massive, encore plus efficace que toutes les guerres en cours, les fameux bubons putrides frappent l'esprit européen lui imprimant la Terreur Divine (période SCORPION), succédant ainsi à la période bénie de la Paix de Dieu (période BALANCE).
Cette PESTE revient ensuite périodiquement frapper sans remède possible faisant entrer la mort dans la mentalité du quotidien européen dans les dernières décennies du siècle.
Nous avons employé les mots conjugués de MORT et RENAISSANCE.
Passons donc sur le versant de la Renaissance.
On désigne par là plusieurs choses. Renaissance intellectuelle. Vers 1410 - 1430, le contact avec l'Empire Byzantin aboutit à ce que l'on redécouvre des auteurs comme ARISTOTE, PLATON et tous les grands auteurs classiques de l'Antiquité, par les textes anciens dans leur langue, le grec ancien.
Cette nouvelle curiosité intellectuelle aboutit à changer de point de vue sur ces auteurs, mais aussi suscite le goût des études de l'Antiquité, pour elle-même, et pas selon ce qui est conforme à la vision de l'Eglise, imprégnée de la Scholastique, qui est la mise en forme de la pensée universitaire selon les critères de conformité avec les Saintes Ecritures.
Cette révolution progressive, première renaissance, s'appuye aussi sur l'avènement après 1453, de l'imprimerie, qui va multiplier la diffusion du savoir en quelques décennies. L'humanisme vient de naître, certains disent qu'il s'agit d'une RENAISSANCE.
Une seconde RENAISSANCE, la plus connue, est celle de l'ART ANTIQUE, qui est redécouvert, principalement en Italie, et dont la veine d'inspiration se démarque du style et des techniques médiévales alors en vigueur.
La RENAISSANCE possède ainsi deux EMBLEMES vivants dans les personnalités hors normes de LEONARD DE VINCI et de MICHEL-ANGE. Ce mouvement d'essor artistique, proche des cours princières et des mécènes des grandes cités italitennes, culmine au début du XVI ème siècle.
Il en découle un autre regard sur la FOI. La figuration picturale ou la sculpture se rapprochent de la réalité morphologique humaine. Jésus, Marie, Dieu le Père deviennent des personnes humaines, dont la beauté et même la sensualité commence à être figurée avec réalisme, mais encore dans un ensemble à valeur symbolique.
La troisième révolution, est scientifique. Il y a deux mondes successifs qui s'écroulent en cette fin de Moyen-Âge. La représentation d'un Univers inchangé dans sa dimension à la fois mystique et astronomique. La connaissance de l'homme médical, inchangé depuis GALIEN, et dont l'immensité des préjugés va être perforé de part en part, par la naissance de la curiosité scientifique.
L'astronomie et la chirurgie vont ainsi amener progressivement à métamorphoser la vision de l'être humain, appuyées sur une exigence intellectuelle et un humanisme nouveau.
La première, l'astronomie, trouve en COPERNIC chanoine qui réinvente la compréhension du Système Solaire, en TYCHO BRAHE un observateur minutieux, infatigable.
La seconde, la chirurgie, en VESALE, en Ambroise PARE, des anatomistes et des praticiens qui révolutionne la connaissance de l'intérieur de l'homme.....
Nous sommes en ce XVI ème siècle au tournant de la mutation radicale de l'humanité.
Le nouveau cycle URANUS - NEPTUNE, commencé le 6 décembre 1478 ( au degré 29°39' du SCORPION ) illustrera ainsi cette " explosion " de l'ancienne vision du monde, pour faire éclore un HUMANISME radical, mais dans un décor de guerres, de révoltes religieuses, de persécutions infernales, de terribles injustices sociales, de convoitises effrénées.
La Réforme de la religion chrétienne. Protestantisme et Contre - Réforme.
Après les premiers mouvements de critiques à l'encontre du pouvoir de Rome ou d'Avignon, et ces critiques se forment tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'Eglise, le XVIème siècle est le siècle d'une véritable scission en deux mondes opposés du Christianisme occidental.
Tout le monde a entendu parler des deux grands PROTESTANTS qui se dressent et défient le pouvoir de l'Eglise Catholique Romaine.
Martin LUTHER (1483 - 1547 ) et Jean CALVIN ( 1509 - 1564 ) révolutionnent la lecture de la Bible et contestent la suprématie de Rome en matière d'autorité spirituelle.
L'audace de leur défi est telle qu'elle engendre de nouveaux séismes politiques, moraux, et lancent l'Europe dans les guerres de religion.
La résistance de l'Eglise catholique romaine sera à la mesure du danger.
Son monopole, malgré les crises précédentes, reste intact mais progressivement elle doit faire face aux remises en cause intellectuelles émises non seulement par les protestants théologiens, mais aussi par la vague toujours croissantes des humanistes qui exigent de Rome de redéfinir clairement ses positions vis à vis des découvertes de la science, de l'humanisme, des progrès matériels qui se multiplient.
Autrement dit, l'Eglise, qui fut un des moteurs au Moyen-Âge doit se redéfinir, préciser sa Foi, ses dogmes, ses pratiques religieuses et aller vers le monde, en mettant de l'ordre en son sein, en s'intégrant aux nouvelles techniques de diffusion de la pensée.
L'Eglise est devenue réactionnaire. Elle se doit de réagir. LE concile de Trente (ville du nord de l'Italie, à l'époque ville du Saint Empire Romain Germanique) qui se déroule en trois périodes ( entre le 13 décembre 1545 et le 4 décembre 1563 ) amorce la réponse sur tous les fronts de cette Eglise qui traverse sa crise la plus importante.
Même si les arguments d'autorité (morale, spirituelle, liturgique) sont réaffirmés dans toute leur puissance, la volonté de l'Eglise est de combattre et ce sens milicien va engendrer par le biais des conflits entre puissants du monde, de nouveaux affrontements sanglants qui vont aboutir à un irréversible antagonisme entre les modes de pensées spirituelles qui se figent en ennemis irréconcilables.
La fin du cycle URANUS - NEPTUNE (1478 - 1650 ) illustre parfaitement ces affrontements. La guerre de Trente Ans qui voit s'entretuer toutes les nations les plus importantes d'Europe occidentale, aboutit à décimer une nouvelle fois les populations et l'économie s'en ressent lourdement.
Martin Luther ouvre la période du Protestantisme en 1517. Banni de l'Empire par Charles Quint en 1521, il fédère ensuite des princes de l'Empire qui adoptent sa vision théologique et partent en guerre contre l'Empire et contre Rome (Ligue de Smalkalde- 1531)
Jean Calvin. Français, il s'établit à Genève et publie l'Institution Chrétienne 1536 - 1545 et est considéré comme le grand réformateur de la pensée théologique avec Luther.
La nouvelle donne européenne. Les Nations souveraines. La science face à la religion. Moralisation en profondeur des peuples et des humbles. 1650 - 1821.
L'énorme tribut payé en sang humain par les nations européennes au cours de la première moitié du XVIIème siècle aboutit à la volonté de se concerter cette fois par deux séries de conférences entre les nations restées catholiques d'une part, et de l'autre les nations protestantes.
Ces conférences de paix vont déterminer une sorte de paix morale, sans trancher efficacement les conflits entre souverains. Ce sont les traités de WESTPHALIE qui de 1648 à 1650 édictent une nouvelle carte européenne et en matière de foi acceptent que chaque nation soit souveraine sur son territoire en matière de pratique religieuse.
En 1650 la conjonction ( réunion ) des deux planètes URANUS et NEPTUNE se place cette fois dans le Signe du SAGITTAIRE ( le 18 janvier 1650 au degré 16°10' ).
Le SAGITTAIRE est le signe de la DOXA. Nous entendons par là, la reconnaissance de l'opinion collective comme étant la base des relations entre personnes civilisées ! La diplomatie, les échanges commerciaux, la renommée et la majesté sont des valeurs qui mettent en valeur la RECONNAISSANCE PUBLIQUE.
A partir de 1650, l'opinion, lassée de mettre par la religion, le monde à feu et à sang, décide de mettre à l'honneur, l'humanisme artistique et littéraire, la science et ses progrès incessants qui entraînent des inventions matérielles utiles au développement de la vie sociale.
Ainsi, en France, alors que le Roi-Soleil est encore un prince d'ancien format par son aspect de guerrier inlassablement épris de conquêtes militaires ou galantes, est moderne par son mécénat (même égocentrique !) et sa volonté de faire établir des institutions qui marquent son règne dans le sens de la reconnaissance publique.
L'Angleterre progresse, indépendante, et à travers les crises politiques qui durent tout le siècle, accouche d'une formule politique souple, le parlementarisme bicaméral, et part concurrencer toutes les autres nations ( Provinces - Unies, Espagne, Portugal, France ) qui s'étaient risquées en mer à découvrir et à exploiter les terres inconnues des nouveaux continents.
L'Eglise catholique romaine, assagie progressivement, reste sur ses gardes en matière d'acceptation des nouvelles sciences, qu'il s'agisse de la vision bouleversée de l'astronomie des téléscopes, de la chimie et de la biologie des microscopes , ou encore et surtout de la nouvelle physique axée non plus sur la foi, mais sur les mathématiques.
Il faut attendre ainsi 1757 pour qu'un Pape doué d'intelligence et de logique, accepte de revenir sur les interdits édictés en leur temps par l'Eglise sur les travaux de Copernic et de Galilée, à propos de la place réelle de la Terre dans le Système Solaire !
Benoit XIV ( né Prospero LAMBERTINI né le 31 mars 1675 et décédé le 3 mai 1758 ) se doit d'être connu et reconnu comme le premier PAPE réaliste ! Et conséquent, puisqu'il fait alors progressivement revenir la Foi Chrétienne dans la masse de connaissances humaines, au sein des éléments qui constituent une civilisation. (ci-dessus son portrait).
L'Eglise au temps des sciences et des techniques. Le crépuscule de l'Ere des Poissons. 1821 - 1993 et 1993 - 2165 ou les 2 réunions en Capricorne.
L' Eglise catholique romaine traverse alors deux siècles de pur apostolat moral, retranché sur un territoire qui rétrécit temporellement comme une peau de chagrin.
Le côté défensif de la Foi face aux sciences a fait place à l'apostolat moral.
Ce que n'accepte pas l'Eglise du XIX ème siècle, c'est la pensée des Lumières, c'est à dire l'avancée autonome de la philosophie hors des dogmes, du progrès irréversible des techniques qui modifient les rapports des hommes à leur vie quotidienne, et surtout, l'aspect encore offensif du corps social à décor ésotérique, que constitue la puissante vague de la Franc- Maçonnerie.
Longtemps au cours de ces décennies, l'Eglise campe encore sur des positions tranchées et viriles en matière de pensée. Mais, peu à peu, surtout après les deux grandes guerres du XX ème siècle, l'Eglise mûrie comprend enfin que sa véritable vocation est l'encadrement des humbles, l'accompagnement social de la jeunesse, l'aide charitable sur tous les fronts. Et cela malgré ce qu'elle estimera nécessaire, en matière de mission sur les continents en voie de développement économique, à savoir jouer un rôle éducatif et moral en Afrique, en Asie (qui s'ouvre progressivement après 1880) ou en Amérique du Sud.
Ce monde nouveau, marqué par l'apogée de la pensée scientifique et technologique est visible dans le cycle URANUS - NEPTUNE qui commence le 21 mars 1821 et se situe cette fois dans le signe du CAPRICORNE ( 3°00').
Ce signe symbolise un monde de rigueur, de progrès matériel incessant, un cloisonnement formel et bureaucratique entre les hommes, un sens de la responsabilité politique et sociale progressivement orienté par un désir d'améliorer le bien-être global. Mais aussi les tendances matérialistes outrées, l'absence de considération pour tout ce qui échappe au rationnel, une grande indifférence au sort de l'individu face à l'économie dominée outrageusement par les arguments de la finance pure et dure.
Dans le dernier cycle, actuellement à peine entamé, il est clair que la Foi chrétienne survit, multiple et populaire, mais l'Eglise doit encore s'ouvrir, plus que jamais, pour montrer qu'elle est en phase ou en synchronicité avec le monde comme il est et non plus en fonction des simples textes des Evangiles, aussi riches de valeurs soient-ils.
Merci de votre lecture, pour cette " brève " ( !!! ) histoire de l'Ere des POISSONS.
Ceci ne constituait qu'un simple résumé ! La matière est tellement vaste, que nous avons du un peu " noyer le POISSON " dans son aquarium (VERSEAU ?).
/image%2F0425690%2F201301%2Fob_6592e412502d761935d99eca0330c221_etoile-des-neiges.jpg)






