De l'énergie du Bélier pour se mettre en mouvement
Voici une application bien connue de la " mise en mouvement " au sens le plus physique du terme. Il s'agit du principe de Newton sur l'énergie cinétique et le principe des actions réciproques.
5 billes dont les 2 extrêmes impriment le mouvement qui se transmet par onde cinétique à travers les 3 boules statiques.
Tout le FEU du BELIER, signe zodiacal (qui est bien entendu différent de la constellation astronomique par sa position actuelle) est considéré comme un retour sur Terre, comme un appel à la vie incarnée, à la force qui s'exprime avant tout par le mouvement, l'intention ou la force d'imprimer sa marque vitale.
Un retour sur Terre, après le périple spatial et psychique que furent " la traversée" du VERSEAU ( du 20 janvier au 20 février dernier) et des POISSONS (du 20 février au 20 mars).
Ce mouvement de balancier du pendule de Newton illustre bien une " transmission " de la force conjuguée de la masse par la mise en mouvement. Cette masse corporelle, ce mouvement de confrontation, de choc aboutit dans l'expérience du pendule à une onde, appelons-la " un message " ou " une intention " que les 3 boules centrales (qui ne sont pas libres de leur mouvement si elles ne prennent pas l'initiative) se contentent de " passer à la voisine " et que la dernière reçoit en se détachant à son tour et en faisant le miroir de l'intention et du mouvement exactement symétrique à celui de la boule qui a pris l'initiative.
On peut faire varier l'expérience en fonction du nombre de boules qui impriment le choc ce qui aura pour conséquence d'agir sur les autres boules, et cela selon des nombres pairs ou impairs, divisant ainsi le pendule en deux camps aux actions réciproques amplifiées.
Ce beau tatouage du BELIER zodiacal répond à sa vocation première. Energie, forme ignée, marque de volonté qui relève le défi.
Il présente cette habile caractéristique de dédoubler les flammes. Deux intérieures, comprimées par les parois externes, surmontées par deux flammes qui sortent par le haut, manifestant cette ardeur au-dehors.
Symbolisme éloquent, le BELIER est l'expression même du défi au statu quo et l'irrésistible entraînement à l'action.
Avec ce signe, la course du SOLEIL reprend le dessus en hémisphère nord.
Contrairement à nombre d'astrologues qui aiment se référer aux saisons en liaison avec les signes du Zodiaque, nous ne nous fions pas à cette comparaison en écosynhcronicité.
Pourquoi ?
Parce que cette analogie ne vaut que pour une fraction bien particulière de la Terre dans son ensemble. En effet, la saison du printemps est une donnée climatique dépendante de la localisation de l'observateur.
S'il est vrai que tout l'hémisphère nord est concerné par le retour des durées plus longues de la clarté journalière, faire d'un signe zodiacal une valeur climatique relève d'un manque de réflexion.
En quoi les jours du calendrier situés entre le 20 mars et le 21 juin auraient-ils une valeur universelle, quand on pense aux latitudes du grand nord (au dessus du cercle polaire arctique) ou quand on pense forcément aux latitudes situées en dessous de l'équateur terrestre ?
De plus, si le BELIER marque le début de la vie végétale dans les zones tempérées nord (soit entre 40° et 66 ° N) tout le monde sait que les latitudes comprises entre l'équateur et ces zones tempérées ont une manifestation végétative quasi annuelle.
D'où le peu d'intérêt de revenir rabâcher que le printemps commence avec le BELIER.
Si c'est effectivement bien l'apparence des choses sous nos latitudes tempérées, ce n'est pas du tout une référence pour la vie sur l'ensemble de la planète.
Ci-dessous, la vue de profil d'un Bélier, oeuvre du sculpteur Mozart Guerra (2010).
Un signe premier, pour construire et établir.
Le BELIER est réputé le premier des signes.
Pas seulement parce qu'il est censé inaugurer la saison du renouveau (avec les limites énoncées ci-dessus) mais bien parce qu'il excelle à la prise d'initiative.
Le jaillissement de l'énergie qui est inné à ce stade est sous l'emprise de l'impulsion, du mouvement du dedans vers le dehors.
Le BELIER est ainsi mis en affinité avec la planète MARS, planète qui est la première à se situer à l'extérieur de l'orbite terrestre. Et ceci en toute circonstance, contrairement à la LUNE qui elle gravite autour de la Terre, à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de notre orbite, mais à proximité, nous dirons " dans l'intimité " de notre corps terrestre.
MARS signifie l'énergie, constamment renouvelable, qui nous propulse dans l'action.
Le BELIER est le FEU de la conscience qui se lance dans la vie, en défiant les contrariétés et en spécifiant de manière sonore et improvisée, sa différence.
MARS est le levier de l'action.
Le BELIER est la fonction d'expression spontanée, fraîche, juvénile parfois, de notre conscience créatrice de l'individualité, spécifique.
La compétition d'être à être (on disait autrefois sous l'emprise de la "primauté" du masculin, " d'homme à homme ") le BELIER ne la craint pas. Au contraire, il en raffole.
Ne fut-ce que pour évaluer, jauger, se tester, la confrontation (penser au corne à corne du bélier animal) permet de s'aguerrir dans la vie.
Le BELIER est un moment, tant dans la vie individuelle que collective, où l'énergie doit sortitr parce qu'il n'y a pas d'autre choix possible.
Le monde des instincts procède de la sorte. Et donc, c'est un mode d'affirmation dite virile, parce que démontrant au dehors ce qui est l'intention première, celle de nier l'attente, de nier l'indifférence, de nier la confusion, et aussi de faire prendre position, de se partager entre pour et contre.
Etre capable de réagir en faisant spontanément son choix. Face à la stagnation, pas de quartier, en avant toute !
Ce premier jet dans la vie a son correspondant dans la plus ancienne cosmogonie répertoriée d'Egypte antique.
En Héliopolis, ATOUM- RÊ sort de l'indifférencié en un jet créant à la fois la semence, et à la fois l'océan du NOUN humide, nocturne mais fécondant, fécondé.
Tout cela se déroule en un " moment " avant le Temps. L'unique moment de création qui génère un espace (NOUN) et va se faire succéder (dans l'instant) les phases de répartition de l'espace en qualités premières, potentiel d'une organisation de l'univers dans son ensemble. Plus tard, CIEL et TERRE apparaissent, mais là, on est alors passé au stade du spatio-temporel. On a rompu l'énigme du moment créateur.
Faut-il alors s'étonner de voir les BELIER tenir tant de place dans la statistique des novateurs, des pionniers, des premiers à faire ou à inventer tel ou tel procédé technique, à créer une dynastie dans un domaine spécifique, à revendiquer et à obtenir les premiers tel ou tel titre ? Les dames BELIER ou dont la carte de naissance comporte un élément majeur dans l'espace zodiacal nommé le BELIER (Ascendant, planètes nombreuses en BELIER) sont souvent pionnières : elles sont les premières à avoir accéder à telle ou telle profession qui leur restait obstinément close, à faire des prouesses culturelles ou sportives, etc.....
L'aspect constructif du BELIER est donc facilement reconnaissable et sa vitalité restera de cette nature : se jeter à l'assaut de la vie et en faire sortir un art de vivre, voilà le défi rencontré quotidiennement.
Un signe de combustion, de destruction, d'envahissement.
Tout signe à son revers de signification.
Le BELIER est un signe où le comportement d'impulsion propulse dans le danger. Se mettre en danger est alors un comportement inné pour se sentir vivant.
Casse-cou, le BELIER risque l'accident à toute minute. Il tente sa chance et si le moment est mal choisi, il risque un " retour de flamme " qui peut briser son sens de la spontanéité.
Il peut alors consumer ses forces, les digérer en les associations à des comportements castrateurs. Le BELIER ainsi refoulé au profond de lui-même, va alors mettre peu à peu au point sa dernière cartouche : la technique de la " terre brûlée ".
Après lui, rien ne pourra repousser. Tout doit disparaître.
Ne pas confondre ce type de BELIER négatif avec le signe et les caractéristiques du signe du SCORPION. Il s'agit bien ici encore d'un FEU primal, animal qui engendre une conséquence immédiate. Tout est nié, rien ne peut résiter, c'est l'anarchie caractéristique de l'élément le plus rebelle de la volonté personnelle comme collective : le REFUS.
Territoire du désert où le NEANT est souverain.
Où se niche la frustration initiale, ressort essentiel de ce refus ?
Loin, très loin dans le passé de la conscience humaine.....
Des milliers d'années nous ont éloigné de ce terrible moment.
Après le palier franchi collectivement par le groupement humain qui a fait la rencontre du couple " avancé " dont nous avons déjà signalé l'histoire en quelques mots, après ce moment hautement créatif de la confrontation, de la coopération, de la naissance d'une génération nouvelle (mixte entre les deux " avancés " et les éléments doués et sélectionnés pour enfanter) vient alors le PROBLEME de la FRUSTRATION des laissés pour compte.
En fait de réaction, lorsque les enfants de la mixité ont progressé, ont appris à parler, à s'organiser et donc aussi à diriger, les membres de l'ancienne tribu se sentent écartés des profits de ces nouveautés créées devant leurs yeux, mais dont ils ne peuvent bénéficier directement, n'étant pas en première ligne.
Alors, l'agressivité, qui avait servi d'auto défense dans la vie purement animique, de gage de survie par rapport aux puissances animales supérieures, va se retourner contre les enfants privilégiés, seul moyen pour ces membres frustrés, les laissés pour compte, de s'exprimer. Ils vont s'en prendre de deux façons aux enfants : en singeant leurs rituels gratificateurs (les enfants ont créés spontanément un culte voué aux deux " avancés " des deux sexes, base de fondation de la religion) qui par renversement, deviennent des rituels " sacrificateurs " . Ensuite, par simple agression physique, puisque les profits ne seront accessibles qu'à condition d'aller les chercher par la force.
Voilà le fin fond de l'affaire.
Toute forme de violence gratuite est inscrite dans les gênes historiques de l'humanité toute entière, sans distinction de couleurs, la race étant la MÊME partout sur TERRE.
Comme le langage humain, UNIQUE à l'origine, la violence est la réponse de la tribu qui s'est sentie délaissée, une fois la magie de la création d'une génération mixte accomplie, une fois la CASTE privilégiée installée.
Toute la misère humaine, recommençant perpétuellement, est dans ce récit.
Comme la compréhension de toute mythologie, des récits symboliques, des archétypes de l'insconscient collectif, prennent leur racine dans ce terreau initial de la CONFRONTATION de deux paliers différents de la conscience humaine.
Si tu veux la Paix, fais la Guerre.
Cet adage est le LEVIER, tel un BELIER enfonçant la porte des murailles de TROIE, de toute justification de l'action belliqueuse.
Autrefois, la guerre était avant-tout, le SEUL moyen de briser un statu quo de la médiocrité, la misère aussi, économique. Entrer chez le riche et le piller, sans scrupule. Envahir le territoire du voisin qui semble mieux s'en tirer que soi-même, et procéder par surprise pour assurer sa survie personnelle.
Il n'y a guère longtemps encore, les sociétés, les nations, les puissants, n'entendaient que ce grand principe pour améliorer sa propre fortune.
Depuis la multiplication, disons même la PLETHORE (PLUTON est le Dieu de richesses en mythologie gréco-romaine) de biens de consommation, la vie a évolué dans un sens plus large et plus respectueux des autres humains.
Dans une mesure très relative, bien entendu !
Mais, de période en période, surgissent des agités, des énervés, des personnes qui agitent des propos belliqueux, qui ne supportent pas trop les différences, surtout si celles-ci comportent un niveau d'aisance économique plus large et plus facile à vivre.
Alors, le temps du carnage revient. Avec des justifications variées.
Elles comportent des variations infinies selon les lieux et les époques.
Mais, sachons les reconnaître et soyons prêts à éviter leurs pièges.
En cette fin d'article, reprenons à pur titre d'exemple, une gravure illustrant le temps de la guerre.
Notre choix, de vieil Européen, se porte quasi instinctivement, vers cette période terrible, que furent les guerres de Religion. Et parmi elles, un de ses paroxysmes que fut la Guerre de Trente Ans (1618 - 1648 ).
Pour conclure provisoirement avec ce signe qui souffle alternativement le meilleur et le pire (caractéristique de l'humain dans sa globalité et sans jugement de valeur morale), prochainement nous donnerons des exemples de cartes de naissances individuelles, avec des aperçus sur des points de déchiffrement de ces vies, si passionnantes à suivre.
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