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L'enlèvement de Ganymède : quelques mots d'explication

22 Janvier 2013 , Rédigé par Philippe Buchelot

L'enlèvement de Ganymède : quelques mots d'explication

L'enlèvement de Ganymède par Pierre Paul Rubens ( 1577 - 1640).

La toile ici représentée est une copie assez fidèle à l'oeuvre originale conservée dans la collection du Prince de Schwartzenberg à Vienne. Elle date de 1611-12 et la peinture de l'Aigle Noir (regard vers la chanteuse Barbara) est attribuée à Frans Snyders (1579 - 1657), collaborateur du peintre célèbre anversois. (Source : portail des collections des musées de France: Joconde )

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Précisons en outre que le site : passée des arts.com consacre à cette thématique de l'échanson des Dieux, et plus précisément dévolu à Jupiter ou Zeus, un très bel article. Celui-ci comprend la deuxième version du tableau, explicitement plus érotique, peint en 1636- 37, par Rubens et est conservé au Musée du Prado à Vienne.

Dans cette seconde interprétation, la position de Ganymède et celle du carquois garni de ses flèches ne laissera personne indifférent ! Il s'agit bel et bien d'un sujet flattant la passion homosexuelle de Zeus qui s'était enflammé pour le jeune homme, réputé le plus beau des humains de son époque .

Mais, bien entendu, il ne s'agit pas de l'aspect érotique et homosexuel qui nous a conduit à placer cette toile en guise d'entrée en matière à l'écosynchronicité !!!

Non, et voici ce qu'il faut savoir.

Tout d'abord, il faut rappeler que Ganymède après son rapt, suscita bien entendu la jalousie de Junon (ou Héra chez les Grecs) et Jupiter fut rapidement sommé de renvoyer le beau gars vers sa condition d'humain terrestre ! Pas question de le garder dans l'Olympe ! Ah non, ça !

Alors, Jupiter (encore tout honteux d'une de ses nombreuses frasques) hésita entre le précipiter dans un lieu sombre et terrestre, mais invisible aux yeux de sa susceptible épouse, ou alors ...... mais oui, c'est bien mieux cela ! le placer définitivement au ciel des constellations !

C'est ainsi que Ganymède devint la constellation du VERSEAU , échanson des cieux, versant son nectar pour le profit de l'éternité cyclique, et plus seulement dans la coupe de son égoïste de ravisseur Olympien !

Il n'aura peut-être pas échappé au lecteur de ces lignes, que l'acte de baptème (première publication sur ce site) est " signé " du premier degré du VERSEAU ce 20 janvier 2013....

Mais la raison moins superficielle de cette petite notice tient aussi aux circonstances de la naissance et de l'écosynchronicité, et de ce qui l'a fait apparaître. Ainsi, cette toile se rapporte au souvenir précis d'une journée de mai 2012, où nous avons personnellement été " ravi " (donc enlevé) et avons gravi une pente menant vers les cieux (à flanc de montagne) en compagnie et à l'invitation d'un ami Jupiterien ! Il en a tout le physique, et la fonction également : le Jupiterien est cordial, sociable, volontiers bavard, maniant les concepts et les opinions et diffusant volontiers celles qui lui paraissent intéressantes....

Nous fîmes ainsi de compagnie une ascension, une visite puis le retour au plan horizontal, par une belle après-midi provençale, périple pendant lequel il fut question de relancer le sujet de l'astrologie contemporaine, mais dans une voie nouvelle. Ce brave guide, cet accompagnateur enthousiaste (Jupiter s'y retrouve aussi en cela) nous incita aussi à trouver une nouvelle dénomination, au-delç d'un apport personnel à ce type de domaine, passé dans l'opinion publique, mais laissant souvent les intéressés dans l'insatisfaction et le sentiment d'une connaissance lacunaire et imprécise......

Nous étions dans l'embarras, le soir passe, et nous étions alors logé à Salon-de-Provence, à quelques pas du Musée Nostradamus. Nous nous y sommes rendus à deux reprises, lors du séjour dans cette charmante petite ville, et la seconde, de retour de l'ascension dont il a été question.

Le lendemain matin, à 5 h 55, nous nous sommes réveillés après avoir entendu quelqu'un qui nous parlait en nous disant : - Appelle cela, l'écosynchronicité !

Aussitôt étonné, en nous réveillant, nous avons tout de suite pensé à deux personnes : à Carl Gustav Jung et à Michel de Nostredame (Nostradamus).

Juste : précisons encore qu'au dit musée, la directrice du Musée était présente, et nous lui avons parlé de ses recherches sur la maison occupée par l'ancien prophète célèbre, et de son souci de faire connaître la personnalité dans son ensemble ( prophète, astrologue, médecin, humaniste de la renaissance) de Michel de Nostredame.

Ce matin là, face à Notre-Dame de la Garde, assis à une terrasse de café sur le vieux port de Marseille, nous avons en guise d'hommage et de remerciement à notre guide Jupitérien rédigé le premier texte consacré à l'écosynchronicité, qui explicite : et le terme et le futur contenu. Nous avons ensuite, bien entendu, gravi aussi la colline qui mène à la vue superbe de Marseille autour de la très caractéristique basilique....

Il y avait foule ce jour là.

Forcément, puisque c'était le jeudi de l'Ascension.....

L'écosynchronicité s'inscrit donc dans cet état d'esprit : la vie véhicule son univers symbolique. Et, par sa multiplicité de valeurs possibles, cet univers représente un vrai défi à toute interprétation déterministe ! Comme nous allons le montrer, article après article, poser un jugement demande de la philosophie (vivante et pas purement intellectuelle) conjuguée à de la psychologie (qui doit autant viser la médecine que l'humanisme) et une volonté de flair,d'intuition....

A présent, voici un symbole du SILENCE plus haut placé encore, sur la voûte céleste.

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